<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>BienBienBien &#187; industrie</title>
	<atom:link href="http://bienbienbien.net/tag/industrie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://bienbienbien.net</link>
	<description>le meilleur blog actuel</description>
	<lastBuildDate>Tue, 26 Oct 2010 06:45:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Le Roi de la Pop est mort, vive la Pop</title>
		<link>http://bienbienbien.net/2009/06/29/le-roi-de-la-pop-est-mort-vive-la-pop/</link>
		<comments>http://bienbienbien.net/2009/06/29/le-roi-de-la-pop-est-mort-vive-la-pop/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 09:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Carzon</dc:creator>
				<category><![CDATA[bbbbillets]]></category>
		<category><![CDATA[bienbienblog.net]]></category>
		<category><![CDATA[La musique de demain]]></category>
		<category><![CDATA[disque]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[jackson]]></category>
		<category><![CDATA[le jour où magali vae vendra 12 millions d'albums on votera alain madelin]]></category>
		<category><![CDATA[madonna]]></category>
		<category><![CDATA[rihanna]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bienbienbien.net/?p=6044</guid>
		<description><![CDATA[Je ne sais pas si vous savez, mais Michael Jackson est mort. Et je crois qu’il y a de quoi se réjouir. Pas de la mort de la star en elle-même, mais de ce qu’elle représente. Car c’est quelque part la mort de tout un système de consommation de masse sur lequel repose encore l’industrie [...]<p><a href='http://bienbienbien.net/?p=6044'>Permalien</a> | <a href='http://bienbienbien.net/?p=6044#comments'>Commentaires</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais pas si vous savez, mais Michael Jackson est mort. Et je crois qu’il y a de quoi se réjouir. Pas de la mort de la star en elle-même, mais de ce qu’elle représente. Car c’est quelque part la mort de tout un système de consommation de masse sur lequel repose encore l’industrie actuelle du disque. Système que Jackson avait poussé à son paroxysme.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-6045" title="michael_jackson1" src="2009/06/michael_jackson1.jpg" alt="michael_jackson1" width="550" height="379" /></p>
<p>C’est Liza Minelli qui l’a dit : «Michael Jackson a révolutionné le show business». J’aurais tendance à dire qu’il a révolutionné le business tout court. Allez, on balance les chiffres que tout le monde connaît : 750 millions de disques vendus tous supports confondus (une centaine de millions de Thriller, 15 millions d’Off The Wall, 32 millions de Bad…), des clips de 7 millions de dollars, un court métrage de 17 millions de dollars avec Coppola et Lucas, des tournées pharaoniques avec des dizaines millions de spectateurs… Et vu que les gens se ruent sur les CD depuis vendredi pour refaire leurs collections ou remplacer leurs fichiers téléchargés, il se pourrait bien que post-mortem, le Michael dépasse le milliard d’albums vendus. Il sera certainement le denier à réussir cette performance. Depuis 2002, la crise du disque est passée par là et il se vend presque moitié moins de supports musicaux. Dépasser le million représente déjà presque l’Everest et il faut s’appeler Rihanna pour en vendre 12 millions.</p>
<p>Depuis 1982 et la sortie de Thriller, son sixième album, Michael Jackson va symboliser à la perfection le devenir de l’industrie du disque &#8211; une machine à tubes et à cash – reposant sur une promotion poussée à l’extrême avec vidéos clips, des contrats mirifiques avec les majors et des associations juteuses avec des marques. C’est  l’époque où les artistes, chanteurs et groupes, passent au rang de superstars, les disques se vendant presque sur leur nom. Les maisons de disques tombent dans la surenchère de moyens pour enregistrer les albums, payer les meilleurs producteurs, réaliser les clips les plus fous&#8230; Ils s’appellent Madonna, U2, Prince, les Rolling Stones&#8230; Pire même, ils vont devenir des célébrités, qui intéressent plus pour leurs frasques que pour leur musique.</p>
<p>L’industrie du disque épouse cette logique à une époque où les fans sont prêts à acheter tout ce qui sort. Juste un exemple inimaginable aujourd’hui, sur Thriller, sept titres sur les neuf que comporte l’album sortent en single. Et font des cartons à chaque fois. Mais tout cela, c’est le début de la fin et même si Michael Jackson vend encore ses disques par millions, c’est à chaque fois un peu moins et son déclin créatif correspond aussi à celui de l’industrie qu’il a portée.</p>
<p>Au début, ça ne se voit pas. Surtout parce que lui et les autres célébrités de son rang remplissent des stades dans le monde entier. Chaque star finit par vendre un peu moins chaque fois, mais les billets de concert s’arrachent toujours, créant un mirage qui ne demandait que l’arrivée d’Internet et des échanges dématérialisés pour s’évanouir et laisser place au désert que l’on connaît aujourd’hui. Regardez les Madonna, les U2, les Depeche Mode, les Rolling Stones… Ils ont tous connu plus ou moins cela et c’est avec leurs concerts qu’ils croûtent. Mais l’économie du live et le quasi-monopole de LiveNation ne demandent qu’à s’effondrer comme un château de cartes le jour où les consommateurs décrèteront que les prix des places sont beaucoup trop chers.</p>
<p>Dans un monde capitalistique idéal, au début des années 2000, la maison de disques de Michael Jackson pouvait rêver de faire payer une nouvelle fois les fichiers numériques des morceaux de sa star, déjà vendus sous forme de vinyles puis de CD. Un jackpot puissance 3. Il n’en a donc rien été. La « faute » à Internet donc, la faute à une promotion à outrance qui ne prend plus, la faute aussi à cette génération d’artistes qui n’a su enrayer un certain déclin créatif (Madonna est sûrement la seule à s’être autant régénérée) et qui n’a pas su faire de petits… A vouloir faire de la musique un objet de la consommation de masse, le jour où s’échanger les morceaux n’a plus été un problème, celle-ci a perdu toute valeur.</p>
<p>Le cinéma n’a pas rencontre le même écueil. Pourquoi ? Parce que comme le souligne avec raison Thomas Sotinel dans Le Monde, « le cinéma a appris à se méfier de ses stars, qui coûtent cher et dont la présence ne garantit pas le succès commercial. Quitte à investir des centaines de millions de dollars, les studios (…) préfèrent tourner des films sans vedettes…» L’industrie du disque continue de miser beaucoup sur ses stars. Beaucoup trop. Elle devra faire des choix et revoir le star-système qui amène à la création d’émissions comme la Star Academy à laquelle les gamins participent, non pas  pour devenir des artistes, mais pour être connus. Un espoir pour les indépendants à condition que le système de distribution se conforme à leurs normes, à leurs besoins, et ne soit plus réglé sur la promesse d’un débit continu et sans fin.</p>
<p>Ou alors il existe une solution radicale comme le suggérait « pour de rire » <a href=" http://laurent.dupin.googlepages.com/" target="_blank">Laurent Dupin</a> dans un tweet en constatant l’impact de la disparition de la star sur ses ventes d’albums : « suite à &laquo;&nbsp;l&#8217;effet M. Jackson&nbsp;&raquo;, l&#8217;industrie du disque envisage de &laquo;&nbsp;décéder&nbsp;&raquo; dorénavant 1 star majeure par trimestre ». N’empêche, ça ne fera pas beaucoup de trimestres car on va vite épuiser les stocks. Et il faudra un peu plus que de l’élevage en batterie actuel pour les renouveler.</p>
<p><a href='http://bienbienbien.net/?p=6044' target='_blank' >Permalien</a> | <a href='http://bienbienbien.net/?p=6044#comments' target='_blank' >Commentaires</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bienbienbien.net/2009/06/29/le-roi-de-la-pop-est-mort-vive-la-pop/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>28</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Philippe Constantin, c&#8217;est la musique. Michel Constantin, c&#8217;est la castagne.</title>
		<link>http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/</link>
		<comments>http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2007 19:22:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Carzon</dc:creator>
				<category><![CDATA[bienbienblog.net]]></category>
		<category><![CDATA[La musique de demain]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[un ange passe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/</guid>
		<description><![CDATA[Rien de mieux qu&#8217;un pétit vécu pour bien comprendre la bonne ambiance et la franche camaraderie qui règnent dans l&#8217;industrie du disque. Jeudi, c&#8217;était le grand soir de la remise du prix Constantin (du nom de Philippe Constantin, un directeur artistique célèbre). En gros, c&#8217;est l&#8217;équivalent musical du César du meilleur espoir. Donc, c&#8217;était jeudi [...]<p><a href='http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/'>Permalien</a> | <a href='http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/#comments'>Commentaires</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rien de mieux qu&#8217;un pétit vécu pour bien comprendre la bonne ambiance et la franche camaraderie qui règnent dans l&#8217;industrie du disque.</p>
<p>Jeudi, c&#8217;était le grand soir de la remise du <a href="http://www.prixconstantin.com/" target="_blank">prix Constantin</a> (du nom de Philippe Constantin, un directeur artistique célèbre). En gros, c&#8217;est l&#8217;équivalent musical du César du meilleur espoir. Donc, c&#8217;était jeudi soir et ça se passait à l&#8217;Olympia et le plus inattendu s&#8217;est produit entre les morceaux joués par les groupes <strike>nommés</strike> <strike>nominés</strike> sélectionnés (Aaron, <a href="http://www.telerama.fr/musique/22020-rencontre_avec_daphne_laureate_du_prix_constantin.php" target="_blank">Daphné</a> &#8211; la gagnante-, Keren Ann, Rose&#8230;).</p>
<p>Les années précédentes, c&#8217;est Nagui qui animait la soirée. Cette année, pas de Nagui, mais <a href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;ct=res&amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.thomasvdb.com%2F&amp;ei=guw9R8-NA5TW-AKmpoVx&amp;usg=AFQjCNEhdB5JkSHzeVIwYc5HOjxqAgQHYA&amp;sig2=rYbjiFKEWN6g3FgX78q9jg" target="_blank">Thomas VDB</a>, ancien critique rock et nouveau comique. Entre les morceaux Thomas VDB devait meubler quelques minutes pour laisser à la technique d&#8217;installer le plateau de l&#8217;artiste suivant. Et bon, le garçon, c&#8217;est clair, il a moins de gens pour lui préparer ses fiches qu&#8217;un Nagui. Meubleur de temps morts, c&#8217;est un vrai métier et le Thomas, pour éviter les blancs, il s&#8217;est lancé dans des impros sur le fil.</p>
<p>Déjà quand il a expliqué qu&#8217;aujourd&#8217;hui &laquo;&nbsp;dans les maisons de disques, tout le monde tire des gueules de trois mètres de long&nbsp;&raquo;, y&#8217;a eu comme un froid. Ensuite, il y a eu une autre petite gelée quand il a rappelé à l&#8217;assistance que Kaolin vendait plus de disques depuis qu&#8217;il s&#8217;est fait virer d&#8217;une major parce qu&#8217;il n&#8217;en vendait pas assez.</p>
<p>Mais surtout on a connu une véritable période glaciaire lors de l&#8217;interview sur scène d&#8217;un Florent Marchet pince-sans-rire. Voici l&#8217;échange (de mémoire) :</p>
<p><em>- Alors Florent, c&#8217;est la première fois que tu te produis à l&#8217;Olympia ?<br />
- Euh non, j&#8217;ai déjà joué devant les commerciaux de ma maison de disque&#8230;</em></p>
<p>Un ange passe.<br />
<em><br />
- Hmmm, et ils sont venus de la région Paca, de toutes les régions ?<br />
- Oui, et on a passé une très bonne soirée.</em></p>
<p>L&#8217;ange repasse en faisant un doigt d&#8217;honneur.</p>
<p><a href='http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/' target='_blank' >Permalien</a> | <a href='http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/#comments' target='_blank' >Commentaires</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bienbienbien.net/2007/11/16/philippe-constantin-cest-la-musique-michel-constantin-cest-la-castagne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

