Pourquoi Sarkozy continue d’envoyer des SMS quand Obama se démène pour garder son Blackberry…
Par Matthieu J.
C’était le débat du début de mandat de Barack Obama : le nouveau président des Etats-Unis allait-il pouvoir garder son Blackberry dont il fait un usage quasi-compulsif?

Deux problèmes se posaient : la crainte que son téléphone puisse aider de probables ennemis à le localiser précisément et celle de voir ses mails et SMS, professionnels voire personnels étalés au grand jour. Car aux Etats-Unis, tous les échanges numériques du président sont soumis au «Presidential Records Act of 1978», héritage du Watergate, qui archive l’ensemble de la correspondance présidentielle pour qu’elle puisse être rendue publique Au final, Obama pourra garder son Blackberry (…) Pas besoin de se torturer autant les méninges ou de mobiliser un bataillon de constitutionnalistes en France…


















C’est juste sur mon navigateur ou le site de Slate.fr est très pas beau, avec aucune architecture ?!
Bien joué pour le lancement d’un nouveau site lancé par Colombani, tu peux pas faire plus amateur.
http://5lignes.blogspot.fr
Non non, ce n’est pas ton navigateur.
L’interface est héritée de Slate version US… un des sites d’info les plus anciens de la toile, avec tous les inconvéniants : mal conçu, mauvaise navigation, architecture bancale, etc.
euh.. joli photo!
Ben bravo.
Vous avez réussi à me faire aller sur slate.fr.
A l’avenir, va-t-il falloir suivre tous les articles de BBB sur slate ? L’ambiance est vraiment bonne ici !
Non pas du tout, seulement les chroniques et les enquêtes qu’on fera pour eux.
Et ici, on a les meilleurs lecteurs du monde mais laissez le temps à slate de s’installer. En tout cas, ils nous permettent de faire des trucs qu’on ne lit pas ailleurs… C’est déjà beaucoup.
Effectivement, ce genre de pub même pas déguisée est particulièrement désagreable.
qu’est-ce tu entends par « pub même pas déguisée » ?
cette histoire me fait penser à la seule façon de tuer quelqu’un en état désarmé : lui enfoncer une branche de lunettes dans l’oeil.
The godfather, yes, yes…