A 12 dollars le venti, c'est sûr que ça aide pas le pouvoir d'achat

La crise sait faire du bon café

Par Nora

Aujourd’hui chez Slate, un article qui traite du rapport entre la santé financière d’un pays et le nombre de Starbucks qu’on y trouve.

Mettons-nous en situation

Dans les capitales boursières des pays dont l’économie est la plus touchée, par exemple New York, Londres, Paris, on trouve respectivement 515, 256, et 35 Starbucks (il ne faut pas oublier de prendre en compte le nombre d’habitants de ces villes, c’est pour cette raison que le nombre de Starbucks parisiens à l’air aussi ridicule, mais significatif tout de même). A l’inverse, dans les pays ne souffrant pas de cette crise (Italie, Argentine, Danemark..) la présence des enseignes mokka-glacé-frappé est nulle, ou presque (0, 1, 2).

C’est bien beau tout ça, mais comment ceci expliquerait cela ?

Toujours selon Daniel Gross, « Une présence importante de Starbucks (…) est un signe que la culture a décidé de délaisser les modèles traditionnels de business (…) pour privilégier le culte de la rapidité à l’américaine. Qu’une entreprise estime qu’il y ait suffisament de place pour des dizaines de boutiques où les consommateurs miseraient leurs euros, lires ou rials sur des boissons hors de prix indique par ailleurs qu’un optimisme financier excessif est rentré dans le système ».

Voilà. Si vous surconsommez des chai-thés latte, c’est que le système vous a changé en sale capitaliste à tendance yankee ayant une confiance aveugle en l’économie mondiale.

(Graphique boursier : Boursorama)

NDLR : Ce billet n’est pas sponsorisé par le café Grand-Mère.

  • Par Dexter le : 22.10.2008 repondre au commentaire

    Enfin un article de bien mauvaise foi avec lequel je suis pourtant un tantinet d’accord ;)

    Vive le bon petit serré dans les brasseries et cafés !

    Par TY1 le : 24.10.2008

    sale communiste ;o)

  • Par Yop le : 23.10.2008 repondre au commentaire

    Paris et Londres sont de tailes similaires. New-York n’est pas bcp plus grande, même si l’aglomération, elle, l’est beaucoup plus.
    Par contre il y a énormément de cafés à Paris (ce qui explique qu’on n’ai ps besoin de Starbuck pour se remplire les veines de caféine)
    La seule explication serait donc le café lui même qui provoque des crises financières (et sûrement d’autres trucs, ils faudrait tirer les graphiques)
    J’arrête cette boisson ! (je finis ma tasse d’abord)

  • Par Expresso le : 23.10.2008 repondre au commentaire

    Starbucks est une boite americaine, la crise vient des U.S.
    Ah tiens, en une phrase, je viens de trouver un lien de causalité plus probant.
    Et puis starbucks, c’est du café en grande contenance (et cher), qui ne correspond pas à notre mode de consommation traditionnel et notre gout: l’expresso à l’italienne, voila pourquoi ca fonctionne en angleterre et pas en france ni en italie.

tout pareil

Juste parce que c’est joli

Ah, ils forts ces Américains Pendant que certains freezent, d’autres inventent

l'amour c'est comme l'internet, ça marchera jamais Je t’aime mais faut pas pousser, oh

Go

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