Batman ne porterait donc pas de slips American Apparel
Par Nora
Le placement de produit dans les films, ça existe depuis belle lurette. On ne s’étonne même plus de voir Neo commander une pizza avec son Nokia, Uma Thurman porter des Asics jaunes carrément sur l’affiche de Kill Bill, Iron Man arriver au bal de promo en Audi, ou encore des mecs qui essaient d’échapper à une grosse bestiole Alienesque rester trois plombes devant un Sephora.
Il y a aussi le site brandcameo qui recense les marques visibles dans les blockbusters hollywoodiens (et c’est assez flippant dans le cas de Sex and the City ou Hancock). Alors pourquoi on serait pas fous, pourquoi ne pas carrément mettre les marques sur les affiches, juste comme ça, pour voir ? C’est ce que le studio de design Antrepo4 a fait, en prenant comme exemple quelques films marquants de ces dernières années. Typos sobres sur fond de couleur, pas d’images, seulement l’essentiel. Et les accessoires brandés.
C’est beau le 7è art.
(photo : stardogs)



















Z’ont oublié « The Island » qui est quand même le pire exemple de bouzin de placement publicitaire de l’histoire du cinéma…
(oui, j’ai vu « The Island », j’ai honte)
ah pas vu, j’avais peur de plus jamais considérer scarlett comme une bonne actrice, mais paraît qu’il est pas si affreux ce film.
N’oublions pas le magnifique placement du dernier James Bond (Casino Royal). Quelque chose comme :
- vous êtes du genre à porter une Rolex
- non, une Omega.
Avec évidemment une pub pour les montres Omega avant le film. Subtil.
c’est pas possible, ils disent vraiment ça ? omg.
Non, tout ça ne vaut pas le placement d’I Robots.
Ca en est à un point où on a l’impression que les placements ont été carrement mis en scene.
Pour I Robot, la question ne se pose même pas. Proyas a clairement enchaîné la placement de produit « fashion et high tech » en début du film pour situer son personnage, amateur de produits « rétro » (du moins pour lui à l’époque dans laquelle le film est située). On peut parler de gavage publicitaire indigeste, certes, mais au service d’une histoire.
Après le film est tout de même pas terrible, mais c’est une autre histoire…
Une tite pensée pour wall-e, qui fait un bruit de mac quand il s’allume, qui est amoureux d’un ipod 12g volant, et qui trouve, ô miracle, un vieil ipod pour écouter de la musique. Comment ça pixar appartient à jobs ?
C clair que les exemple ne manque pas mais en même temps, n’est ce pas ce qui rapproche la fiction de la réalité. Citons le cas de Hanckok, un super heros a los Angeles, de nos jours. Une vie de clodo dans la rue… Maitenant, allez dans la rue à Los Angeles demain, je ne pense pas me tromper en disant qu’il y’a de la pub partout bien visible et probablement bien plus que ce qu’on voit dans les films… Alors certe c’est marketing et on peu critiquer le principe mais ça ajoute la touche de réalisme, une touche de proximité et donc d’identification qui fait qu’on y croit. Un autre exemple, Minority report, espace de campagne de pub géante pour Audi, avouons que le les scène mécaniques du film serait moins marquante si ce n’etait pas la même marque de voiture que celle de papa non… Eh oui Les super heros, utilise Lotus pour essuyé leurs super caca, et je suis content qu’il fassent comme moi fnalement…
Enfin ça date de Blade Runner et son immense panneau Atari qui nous fait tant rire. On verra si le pannau Motorola dont j’ai participé au placement dans Babylon AD sera toujours d’actualité.
De plus en plus de films on de la pub un peux de partout, du temps que ça ne dérange pas