L’assassinat d’Hillary Clinton, ou comment les mots tuent (aussi)
On le sait, s’il est un moment vache dans la vie politique d’un pays, c’est bien celui des élections présidentielles. Et quand le candidat est une candidate, c’est largement pire. C’est ce qu’a voulu montrer Yazmany Arboleda dans son exposition “L’assassinat d’Hillary Clinton” à New York.

En mettant en scène les commentaires sexistes, vestimentaires ou physiques utilisés durant la course à la primaire démocrate, il entend dénoncer toutes les ségrégations qui vivent plus ou moins cachées dans la société et qui explosent au grand jour à l’occasion des élections.

L’exposition, placée sous haute surveillance, s’est terminée le 30 mars, mais prend un tout nouvel éclairage depuis la victoire d’Obama dans le camp démocrate. (a voir en particulier, ce magnifique commentaire de la légendaire Anna Wintour, dans le permalien)

(merci Marie pour le lien)


















C’est moi, ou ya un slogan démocrate qu’est juste raciste dans une des images ? (“best solution again niggeritis”). Sont cons ces ricains …
Sinon, même si c’est pas drôle, j’ai quand même bien ri à la blague “would you have sex wih her?” “neither would bill”, et au coup des cigares. Ben ouais ; tant pis.
Ce ne sont pas forcément des slogans, mais plutôt des choses entendues dans les médias durant la campagne (sans qu’on ne sache quel média d’ailleurs, ce qui expliquerait cela)