Pour la télévision, habiter dans le coin, c’est un métier
Une phrase du gars de la rue, c’est comme une photo : ça vaut plein de mots. Sauf que le gars de la rue, on ne peut pas vraiment l’interviewer juste parce que c’est un gars de la rue. Faut qu’on puisse le qualifier de quelque chose. Voisin, témoin du drame, ami de la famille conviennent généralement très bien.

Mais quand il ne s’agit ni d’une affaire de famille, ni d’un drame et qu’en plus il n’y a pas de voisins, ça se complique.
Alors du coup, on met “a mangé du verre“, “forcé à changer de t-shirt” ou encore “doesn’t buy the hype“.
Ca et plus à voir sur la compilations d’images de télé de Mike Sacks.


















Genial.
Et tout l’aspect kitsh screenshot pris a l’ancienne…
“So I had sex with a Pinata”
wtf !
Excellent, merci ~~