La réalité sur la vie de couple en 1939 et en 50 questions
Dans les années 40, se marier n’était pas qu’un simple prétexte à inviter ses amis et toute la famille qu’on aime pas à boire gratuitement à la salle des fêtes de Mourmelon-le-grand. Non, c’était aussi un vrai sacerdoce de partage de l’ordre du monde, comme en attestent ces planches du “Test for Husband & Wives” daté de 1939.

Chacun sa partie de test, on coche les “mérites” et “démérites”, on additionne, on soustrait, on totalise et on … divorce, ou pas.
On appréciera les “mérites” de la femme : “Laisse son époux faire la grasse matinée le dimanche et les jours fériés“, “Peut avoir une conversation intéressante“, “ri aux blagues et mimiques de son homme“, “fait souvent des commentaires sur la force et la virilité de son mari” ou autres “ne fait pas remarquer à son mari qu’ils vivent sur son argent à elle” (cough).

Selon le Dr. George Crane, auteur du test, les mérites et démérites seraient la résultat de l’expression populaire, à travers les interviews de plus de 600 hommes et femmes.
Pour juger des mérites de l’homme c’est là que ça se passe (pages 1, 2, 3 et 4), et pour noter ceux de la femme, c’est ici (pages 1, 2, 3 et 4). (Via BB)


















C’est bien ce qu’il me semblait, zont rien inventé avec Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus (heureux les hermaphrodites). Le questionnaire pour gars est tout aussi con.
Ç’a été ma première pensée : cet imposteur de John Gray n’a rien inventé.
> heureux les hermaphrodites
Fait attention a ce que tu dit.
Ca me rappelle une citation d’un manuel de savoir vivre : « La salle à manger sera aussi accueillante que la maîtresse de maison. On doit être heureux d’y pénétrer et n’en sortir qu’à regret », Pierre ANDRIEUX, L’art de la table.
A ce jour personne ne sait s’il s’agit d’une perle involontaire ou non.
Aller je le tente immédiatement avec ma copine. Elle part déjà avec un retard de 10 points parce qu’elle n’ammène pas les enfants à l’église le dimanche. Aïe aïe aïe…