Le cycle de l’espérance à la sauce beurre
Quelques années en arrière (probablement sans grand succès, vu son absence chronique, il semble, des rayons de nos supérettes), Unilever avait lancé en France une marque de margarine qui devait s’appeler quelque chose comme “je n’arrive pas à croire que ce n’est pas du beurre“.
Tous les analystes de la planète avaient crié au miracle, présidant l’avènement de la lessive “j’arrive pas à croire comment mon linge il est trop blanc”, de la voiture “j’arrive pas à croire comment j’ai l’air viril” et du président “vous faites plus grand à la télé”. Quoi qu’il en soit, les noms de produits qui disent ce qu’ils font n’ont jamais eu le succès qu’on leur prédisait.
Mais si elles sont mortes chez nous, ces marques existent toujours dans les pays anglosaxons, et font parfois des miracles dans les rayons de supermarchés.



















Nous, le beurre machinchose c’était “aussi bon cru que cuit”. (et le slogan ajoutait “qui l’eût cru ?”)
Bon, sang, quelqu’un peut m’expliquer comment je me rappelle de ça (et surtout pourquoi) ?
Si c’est recommandé par Gary Coleman, ça ne peut qu’être un véritable délice !
Tiens, Tristero, t’es pas là ?