L’information en ligne pollue autant que l’information papier. Ou presque.
C’est à quelque chose près le 3748e rapport sur le sujet : oui, de plus en plus de gens se tournent vers le web pour avoir des informations. Plus de 50% des américains on totalement abandonné la presse pour se tourner vers les pixels, et ils sont même 70% à penser que le journalisme traditionnel est mort.

En dehors des multiples considérations sur la relation incestueuse entre le web et le papier et sur la très discutable notion de journalisme citoyen (cough), la question vraiment fondamentale en cette période de réchauffement climatique où il fait quand même froid est de savoir si écologiquement, le web, c’est mieux que le journal imprimé sur les arbres.
Quand on sait que l’impression de 23000 doubles pages de journal coûte la vie à un arbre adulte, on est en droit de penser que oui. Mais selon Slate, le bénéfice écologique de lire les journaux en ligne n’est pas si évident que ça. Un rapport suédois estime même la lecture d’un quotidien en ligne pendant 30 minutes est en fait encore plus nocive pour l’environnement qu’en se noircissant les doigts avec l’édition papier.
La conclusion est sans appel : l’information produirait du CO2. Chacun peut donc choisir sa façon de polluer … et partir en week-end dans son Hummer, avec ou sans les suppléments du week-end de son journal favori. (photo gordmckenna @ flickr)

















